A force de béton et de goudron, nos grandes cités ont réduits la nature à la portion congrue. De la flamboyance des grandes forêts, il ne reste ici qu'alignements artificiels, tailles sévères et absence de diversité. Nos pelouses à hauteur règlementaire sont des caricatures de la fantaisie luxuriante des prés. Ne parlons pas de la faune dont la pauvreté et la dépendance à l'homme peinent le naturaliste.
De la beauté naturelle qui siège encore à l'extérieur de nos murs ne reste guère comme seule trace les feuilles mortes. Elles sont désormais pour beaucoup de personnes le dernier vestige d'une nature devenue inaccessible.
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